Le temps a bien vite passé, il est tarde pour écrie mon récit sur une île perdus dans l'océan Atlantique ...
Je ne vous raconterais pas les péripéties de ce voyage... Seulement une celle qui m'a emmenée en dessous de la surface de l'eau celle qui m'a fait côtoyé le monde merveilleux du silence liquide ...
C'est le dos tourné que je pénètre dans l'absolu silence de cette magie. Un système de bouteille régule ma respiration je me calme lentement et enfin m'immerge entièrement dans l'eau, une sensation de fraîcheur, de vide, une sensation extérieur saisie alors mon âme. Quel drôle de paysage m'apparaît ici un silence pesant couvre le bruit de ma respiration... L'eau ondoie et je commence à avancer, à déambuler devrais je dire je flotte inonde mon âme d'espoir reluisant. Je découvre alors une flore inconnu, un ban de doris passe par la croise moi regard et dans un hélant soudain vire de bord et s'éloigne au loin. Je suis conquis les mots de manque je passe alors sous une arche je me tourne montrant le dos au sable de la j'aperçois des bulles qui émane de moi et remonte à la surface telle de petite méduse fanant et virevoltant a travers l'épaisse buée liquide d'adversité. Elles tremblent, mordent leur milieu, courent volent et dans un dernier frison brise le calme immortel de la parois du miroir qui mènent vers l'extérieur.
C'est à mon tour de sortir de la féerie de ce monde, traversant le miroir et regagnant le monde réel, en moi se profil une seule envie retourné parmi les poisons pour nager avec l'ardente fougue de la vie sous marine...
Je ne vous raconterais pas les péripéties de ce voyage... Seulement une celle qui m'a emmenée en dessous de la surface de l'eau celle qui m'a fait côtoyé le monde merveilleux du silence liquide ...
C'est le dos tourné que je pénètre dans l'absolu silence de cette magie. Un système de bouteille régule ma respiration je me calme lentement et enfin m'immerge entièrement dans l'eau, une sensation de fraîcheur, de vide, une sensation extérieur saisie alors mon âme. Quel drôle de paysage m'apparaît ici un silence pesant couvre le bruit de ma respiration... L'eau ondoie et je commence à avancer, à déambuler devrais je dire je flotte inonde mon âme d'espoir reluisant. Je découvre alors une flore inconnu, un ban de doris passe par la croise moi regard et dans un hélant soudain vire de bord et s'éloigne au loin. Je suis conquis les mots de manque je passe alors sous une arche je me tourne montrant le dos au sable de la j'aperçois des bulles qui émane de moi et remonte à la surface telle de petite méduse fanant et virevoltant a travers l'épaisse buée liquide d'adversité. Elles tremblent, mordent leur milieu, courent volent et dans un dernier frison brise le calme immortel de la parois du miroir qui mènent vers l'extérieur.
C'est à mon tour de sortir de la féerie de ce monde, traversant le miroir et regagnant le monde réel, en moi se profil une seule envie retourné parmi les poisons pour nager avec l'ardente fougue de la vie sous marine...


C., Posté le mardi 07 avril 2009 12:29
Tu ne m'as pas oublié, je n'ai JAMAIS existé, je crois. Hoist the colors high, Heave ho, thieves and beggars, never shall we die...
Suis-je la seule à qui tu manque ?